LES BORNES LUMINEUSES

Bornes Lumineuses (BH) et Musoirs

Dans le cadre de la signalisation routière, les bornes hautes, panneaux indicateurs ou directionnels éclairés faisaient partis des missions de montage et d’entretien des intervenants mandatés par la ville de Paris.

Ces bornes furent conçues dans la première moitié du XXème siècle pour servir de refuge aux piétons au milieu des chaussées en remplacement des candélabres devenus dangereux aux vues de l’accroissement de la circulation automobile. D’abord alimentées au gaz, elles passèrent petit à petit à l’électricité pour des raisons de coût d’installation et de sécurité.

Fabriquées en acier puis en tubes d’acier émaillé creux pour pouvoir pliées sous les chocs, elles sont boulonnées au sol sur un massif en béton ou sur un massif béton amovible dit « socle Devaux ». Équipées d’ampoules de 40w en 110 volts puis en 220 volts, puis de tubes fluorescents et maintenant de plus en plus par les ampoules Led. Les potelets Mazas supportant les feux de signalisation dans l’axe des rues, ont le même équipement.

Les panneaux directionnels, les lampes de balisage et autres plaques de rues éclairées de la capitale auront la même évolution.

Sources photos : la C.P.D.E, EDF, CITELUM, gettyimages

BL01 - Première borne virage avec deux lampes à incandescence - Paris 1920
BL02 - Sens interdit éclairé - 1922

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